Quand La Casa dévoile ses chansons, un vent chaud nous submerge, on croit deviner au loin Morricone ou les américains de Calexico.

On part pour une ballade aux rythmes électroniques à travers le désert, sous un ciel gris étoilé, où se côtoient lignes de guitares arides et sèches et trompettes inspirées, façon mariachi.

Les textes écorchés servis par des mélodies mélancoliques nous installent définitivement dans un univers très personnel où la langue de Molière se fredonne à l’ombre des cactus...